Une technologie de classe mondiale

La technologie qui sera utilisée par IFFCO Canada est de classe mondiale, éprouvée et bien connue. Elle a fait l’objet d’améliorations continues au fil des ans. Celles-ci ont surtout porté sur la réduction des coûts de production et les impacts sur l’environnement, notamment en améliorant l’efficacité de conversion du dioxyde de carbone, la récupération de la chaleur ainsi que le traitement de l’ammoniac résiduel de l’urée contenu dans les effluents d’usines.

Pour Bécancour, la décision d’opter pour la meilleure technologie disponible économiquement viable a été prise avant même la conception de l’usine. L’entreprise s’est en effet engagée à maximiser l’usage de l’électricité jusqu’aux limites qu’imposent la technologie et la viabilité économique, afin de réduire le plus possible les émissions de gaz à effet de serre (GES).

Ce choix, qui s’appuie essentiellement sur un objectif environnemental, fera de l’usine d’engrais de Bécancour, l’une des plus performantes au monde en matière d’efficacité énergétique et d’empreinte carbone.

L’électricité, une ressource abondante et accessible au Québec, viendra remplacer le gaz naturel dans les procédés de combustion, partout où la technologie le permet et dans la mesure où la solution demeure économiquement viable. Cette modification importante au procédé permettra de réduire de 15 à 20 % les émissions directes de gaz à effet de serre (GES).

Leader de son industrie en matière de réduction de GES

Une analyse de cycle de vie comparative permet d’estimer à environ 30 % la réduction d’émissions de GES réalisée grâce au projet d’IFFCO Canada, comparativement au statu quo, c’est-à-dire continuer à importer l’urée plutôt que de la produire au Québec. Ce constat s’impose par la concomitance de trois facteurs :

    • En faisant davantage appel à l’énergie électrique pour produire l’urée, IFFCO Canada utilisera moins de gaz naturel, donc moins d’émissions de GES.
    • L’électricité produite au Québec génère moins de GES que l’électricité produite par d’autres formes d’énergie puisqu’il s’agit d’hydroélectricité, d’où une deuxième économie de GES.
    • L’usine de Bécancour sera plus proche de ses marchés que les régions d’où provient actuellement l’urée (le Moyen-Orient, l’Europe de l’Est), ce qui réduira l’empreinte carbone reliée au transport.

Cette étude, commandée par IFFCO Canada, a été effectuée par Ernst & Young (E&Y) et validée par le Centre interuniversitaire de recherche sur le cycle de vie, des produits, procédés et services (CIRAIG) de Polytechnique Montréal. Le CIRAIG regroupe des scientifiques reconnus à l’échelle mondiale.