L’ACTUALITÉ

150 participants à la conférence de Claude Lafleur devant la Chambre de commerce et d’industrie du Centre-du-Québec


Bécancour, le 19 juin 2014 – Quelque 150 membres des Chambres de commerce et d’industrie du Cœur-du-Québec et de Trois-Rivières se sont réunis au club de golf Godefroy de Bécancour pour entendre la conférence de M. Claude Lafleur, chef de la direction d’IFFCO Canada. L’allocution portait sur les défis et enjeux associés à la réalisation d’un grand projet au Québec.

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Claude Lafleur, chef de la direction IFFCO Canada, Gaétan Boivin, président sortant de la Chambre de commerce et d’industrie de Trois-Rivières et Jean-Guy Doucet, président de la Chambre de commerce et d’industrie du Cœur-du-Québec.

D’entrée de jeu, M. Lafleur a rappelé à quel point l’usine d’engrais d’IFFCO Canada est un projet phare pour le Québec : « Nous avons réussi à attirer un investisseur d’un pays émergent pour transformer une ressource externe, le gaz naturel, et faire passer le Québec d’importateur à exportateur d’urée ». Il a également évoqué l’originalité du projet, mené par deux coopératives, qui ont réussi à tirer avantage des atouts du Québec pour faire de la future usine d’engrais un modèle d’acceptabilité sociale et de performance environnementale.

Toutefois, même si le projet avance, des défis importants doivent encore être relevés selon le nouveau chef de la direction d’IFFCO Canada : l’approvisionnement en gaz naturel doit être garanti, les coûts du projet doivent être déterminés de manière précise et le financement doit être complété auprès des banques et des investisseurs d’ici la fin de l’année. M. Lafleur a souligné que malgré un échéancier serré pour devancer les projets concurrents, il restait persuadé que « le plus important projet industriel des dix dernières années au Québec était sur la bonne voie ».

Finalement, il a profité de cette occasion pour remercier l’ensemble des acteurs de la région pour leur appui indéfectible depuis l’annonce du projet en 2012. « Sans vous, nous n’aurions jamais pu nous rendre où nous sommes aujourd’hui, » a-t-il conclu.